Une décision de la commission du travail australienne impose un plan de rémunération minimum pour les livreurs travaillant via des plateformes numériques, et doit entrer en vigueur le lundi 17 août. La mesure, annoncée par la Fair Work Commission le 11 août, concerne des centaines de milliers de personnes employées comme livreurs pour des services tels qu’Uber Eats, selon Les Nouvelles Calédoniennes et NC la 1ère, qui reprennent un dépêche AFP.
Montant et dispositifs prévus
La décision fixe une rémunération horaire de 31,30 dollars australiens pour ces travailleurs indépendants, un niveau supérieur au salaire minimum national, établi à 26,44 dollars. Les deux médias rapportent également qu’un dispositif d’assurance accidents du travail sera étendu à ces livreurs. Les conversions en francs Pacifique diffèrent légèrement entre les articles : Les Nouvelles Calédoniennes indique l’équivalent à 2 285 F, tandis que NC la 1ère évoque 2 289 F ; la rédaction signale cette divergence entre sources.
La Fair Work Commission a formulé cette règle comme un filet de sécurité destiné aux acteurs de l’économie des petits boulots, secteur où beaucoup opèrent comme travailleurs indépendants plutôt que comme salariés. Les organes de presse précisent que la décision émane d’une juridiction administrative spécialisée dans les relations industrielles.
Réactions politiques et syndicales
Le Syndicat des travailleurs des transports, qui représente notamment ces livreurs, a salué la décision, estimant qu’elle corrige une situation d’exclusion prolongée et instaure des normes de référence à l’échelle internationale, rapporte NC la 1ère. Le secrétaire national du syndicat, Michael Kaine, a exprimé la satisfaction de l’organisation quant à ce renforcement des protections.
La ministre australienne de l’Emploi, Amanda Rishworth, a également qualifié la mesure d’étape significative pour améliorer les protections et l’équité dans l’économie des petits boulots, selon Les Nouvelles Calédoniennes et NC la 1ère.
Cadre international évoqué
Les deux articles relient la décision australienne à un texte adopté en juin par l’Organisation internationale du travail. Ce traité, premier du genre ciblant les travailleurs indépendants, demande aux États membres de garantir des droits fondamentaux au travail aux travailleurs des plateformes, de veiller à leur santé et sécurité et, lorsque cela est pertinent, de respecter le salaire minimum national. Les médias rappellent que cette évolution normative a servi de toile de fond aux débats sur la protection des travailleurs des plateformes.
La mise en œuvre concrète et le suivi de l’application de la nouvelle norme australienne seront à observer une fois la mesure entrée en vigueur le 17 août. Sources : LNC, NC la 1ère.
Synthèse rédigée par intelligence artificielle à partir des articles listés ci-dessous, entièrement reformulée, puis relue par la rédaction avant publication.