Emmanuel Macron ferme la porte aux investisseurs chinois dans l'industrie du nickel en Nouvelle-Calédonie
Emmanuel Macron a exclu la participation d'investisseurs chinois dans le développement du secteur du nickel en Nouvelle-Calédonie.
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Débat sur la présence d'investisseurs chinois dans le secteur du nickel en Nouvelle‑Calédonie, opposant une posture nationale de fermeture à des acteurs locaux qui ne souhaitent pas abandonner les dossiers concernés. — résumé IA

L'article de la rédaction
Le débat sur les investisseurs chinois dans le secteur du nickel calédonien a repris de la vigueur cette semaine, après des décisions et prises de position distinctes autour de deux dossiers industriels majeurs : Prony Ressources (usine du Sud) et Koniambo Nickel SAS (KNS, usine du Nord). Les médias locaux livrent des éléments convergents sur les obstacles économiques et politiques qui pèsent sur toute solution de reprise.
Selon RRB, la société New Battery Metals (NBM) a informé Bercy qu’elle n’allait pas présenter d’offre de reprise pour Prony Ressources dans le calendrier et les conditions actuels. La décision du conseil d’administration, engagé depuis deux ans, résulte surtout d’une envolée du prix du soufre — intrant essentiel du procédé de l’usine — dont le coût aurait été multiplié par plus de cinq en deux ans en lien avec une forte demande asiatique et l’accélération des tensions internationales. NBM explique avoir espéré un mécanisme d’aide de l’État pour absorber cette inflation et évoque aussi des changements dans la composition technique et actionnariale du consortium, notamment autour de participations chinoises et indonésiennes, qui ont rendu la mise en œuvre plus difficile dans les délais de due diligence. La société précise toutefois qu’il ne s’agit pas d’un retrait définitif : elle se dit prête à reconsidérer son positionnement si les points d’inquiétude sont traités et à poursuivre les échanges avec le CIRI, tout en rappelant les moyens financiers déjà engagés pour les expertises (RRB).
La présidente de la Province Sud, Sonia Backès, a saisi le président de la République, jugeant le signal « d’extrême gravité » pour l’économie locale et appelant l’État à clarifier rapidement sa position — notamment sur un éventuel mécanisme de compensation du différentiel de prix du soufre et sur la distinction entre apport d’expertise chinoise et contrôle industriel (RRB).
NC la 1ère rapporte que la mission transpartisane a relayé la volonté d’Emmanuel Macron d’éviter l’entrée d’investisseurs chinois dans le capital des usines métallurgiques calédoniennes. Sur le dossier de KNS, des observateurs et acteurs locaux estiment cependant que la France dispose de moyens juridiques pour s’opposer à une opération impliquant un groupe chinois : l’expert Édouard Léoni estime que l’État pourrait bloquer juridiquement une telle arrivée (NC la 1ère).
La SMSP, propriétaire majoritaire de KNS, doit d’abord récupérer les 49 % encore détenus par Glencore avant de pouvoir engager toute cession ; la direction indique que cette étape devrait aboutir dans les semaines à venir. Malgré la posture présidentielle, la SMSP n’a pas exclu de maintenir les candidatures chinoises à l’examen, selon son PDG Karl Therby, qui dit vouloir présenter au conseil un comparatif des propositions, en privilégiant critères techniques, financiers et la garantie du maintien des normes sociales et environnementales locales. Parmi les offres, le groupe chinois Lygend est cité comme l’une des propositions sérieuses par la SMSP (NC la 1ère).
Le dossier illustre la tension entre des impératifs industriels locaux (préserver l’activité et l’emploi) et des choix stratégiques nationaux sur les partenaires à retenir. La suite dépendra des arbitrages de l’État, de l’évolution des offres et des décisions de la SMSP.
Sources : RRB, NC la 1ère.
Synthèse rédigée par intelligence artificielle à partir des articles listés ci-dessous, entièrement reformulée, puis relue par la rédaction avant publication.
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Emmanuel Macron a exclu la participation d'investisseurs chinois dans le développement du secteur du nickel en Nouvelle-Calédonie.
Karl Therby, président de la SMSP, affirme que les dossiers liés à la Chine ne seront pas mis de côté et qu'ils seront traités normalement.
Karl Therby, président de la SMSP, affirme que les candidatures chinoises pour entrer au capital de KNS seront maintenues à l'étude, malgré la volonté d'Emmanuel Macron de les exclure.
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