Des scientifiques internationaux s’intéressent à la mangrove calédonienne
Des chercheurs internationaux étudient les mangroves de Nouvelle-Calédonie pour analyser leur biodiversité et leur rôle écologique.
3 médias en parlent · mis à jour vendredi 4 septembre 2026
Des équipes scientifiques locales et internationales étudient la mangrove de Sainte‑Marie pour mieux comprendre son rôle face au changement climatique et orienter la préservation de cet écosystème. — résumé IA

L'article de la rédaction
Une délégation de chercheurs locaux et étrangers a parcouru la mangrove urbaine de Sainte‑Marie mercredi 2 septembre, dans le cadre du forum organisé par l’Association franco‑australienne pour la recherche et l’innovation (Afran) à Nouméa. Les comptes rendus divergent sur l’ampleur de la visite : DNC et RRB évoquent une quinzaine de scientifiques présents sur le terrain, tandis que Les Nouvelles Calédoniennes (LNC) indique qu’une dizaine seulement ont participé à la sortie, sur un forum qui réunit pour sa part plusieurs dizaines de chercheurs jusqu’au 4 septembre.
La visite a été guidée par Cyril Marchand, spécialiste des mangroves et enseignant à l’Université de la Nouvelle‑Calédonie (LNC précise qu’il est également vice‑président de l’UNC). Les équipes ont pu observer les interventions menées par la Province Sud dans le cadre du plan d’action « Mangrove 2030 ». Selon DNC, les opérations récentes comprennent l’ouverture de canaux, le déblaiement de digues, l’enlèvement des embâcles dans les chenaux et le repositionnement de buses, des mesures destinées, d’après Caël Normandon, président de la commission de l’environnement de la Province Sud (cité par DNC), à favoriser la recirculation de l’eau pour permettre une régénération naturelle de la mangrove.
LNC signale également des aménagements visant à concilier préservation et accessibilité, comme la construction d’une passerelle piétonne à travers l’écosystème, présentée aux visiteurs comme une solution pour réduire les conflits d’usage entre espace urbain et zone naturelle.
Les journalistes insistent sur l’intérêt international porté à ces mangroves urbaines : participants venus d’Australie, de Nouvelle‑Zélande, de Fidji et de Métropole sont mentionnés par RRB et LNC. Les scientifiques interrogés et les organisateurs insistent sur le rôle particulier de ces zones dans la séquestration du carbone — un point souligné par Cyril Marchand auprès de LNC, qui rappelle que les mangroves stockent d’importantes quantités de CO2 sur de longues périodes.
Les menaces identifiées sur le site et ailleurs — urbanisation, pollutions et montée du niveau de la mer — sont rappelées par RRB, qui précise que la Nouvelle‑Calédonie compte près de 35 000 hectares de mangrove, un patrimoine relativement préservé comparé à d’autres régions du globe. Selon DNC et RRB, les échanges du forum porteront aussi sur des thèmes plus larges tels que la sécurité alimentaire et énergétique ou les financements pour l’environnement ; les participants doivent formuler des propositions d’ici vendredi 4 septembre. DNC indique qu’une feuille de route issue du forum devrait être présentée à la pré‑COP31, à Fidji, en octobre.
Sources : DNC, LNC, RRB.
Synthèse rédigée par intelligence artificielle à partir des articles listés ci-dessous, entièrement reformulée, puis relue par la rédaction avant publication.
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Des chercheurs internationaux étudient les mangroves de Nouvelle-Calédonie pour analyser leur biodiversité et leur rôle écologique.
Une trentaine de chercheurs internationaux réunis à Nouméa ont exploré la mangrove de Sainte-Marie lors d'un forum franco-australien pour étudier son rôle face au changement climatique.
Une quinzaine de chercheurs internationaux ont visité la mangrove de Sainte‑Marie le 2 septembre pour examiner les actions engagées par la Province Sud dans son plan d'action.
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